Opéra fantastique en un prologue, trois actes et un épilogue de Jacques Offenbach. Génial testament parcellaire, Les Contes d’Hoffmann exhale un parfum sensuel et morbide.
Le 5 octobre 1880, Offenbach meurt alors que son opéra inachevé est en pleine répétition à l’Opéra-Comique. Après avoir fait rire aux larmes et s’être malicieusement moqué de la bonne société du Second Empire, Offenbach allait dévoiler autre chose de lui.Génial testament parcellaire, Les Contes d’Hoffmann exhale un parfum sensuel et morbide.
Son rêve était d’être reconnu comme un compositeur d’opéra talentueux et profond. Il ne s’agissait pas de devenir un autre – ses aspirations ne l’avaient jamais quitté – mais plutôt,à l’approche de la mort, d’exprimer une part de ses tourments intimes au travers son double, le poète Hoffmann. Lorsque celui-ci doit, au bout de ses illusions, renoncer à l’amour absolu afin de se dédier à son art, c’est bien Jacques Offenbach qui nous parle.
|