ET MA CENDRE SERA PLUS CHAUDE QUE LEUR VIE (FéV.19)
CONFESSION D'UNE POETESSE INCANDESCENTE
Metteur en scène
MARIE MONTEGANI
Lieu de représentation
LE LUCERNAIRE
Adresse
53 Rue Notre Dame des Champs, 75006 Paris
Tel :  01 45 44 57 34
Dates et heures de représentation

Du 13 Février au 6 Avril 2019
Du mardi au samedi à 21h.


INVITATIONS : le 14 Février à 21h
Résumé
Adapté de Vivre dans le feu d'après les Carnets de notes de Marina Tsvetaeva, ce spectacle est une immersion dans le destin tragique de la grande poétesse russe prise dans la tourmente de l'Histoire de la première moitié du XXe siècle.

Et ma cendre sera plus chaude que leur vie
est une immersion dans la vie et l’écriture de
Marina Tsvetaeva où cette écorchée nous confie sa passion pour les mots, pour ses « idylles cérébrales », pour sa fille Alia, et nous plonge dans sa terrible réalité ; ses exils, la mort de son autre fille Irina, son retour en Union soviétique et sa fin misérable.
Faire resurgir cette incandescente est l’enjeu de ce spectacle dans lequel Clara Ponsot incarne
celle dont Pasternak disait qu’elle était « une femme à l’âme virile, active, décidée, conquérante, indomptable » et qui, jusqu’au bout, n’aura envisagé la littérature que comme un absolu.

D'après les canets de notes de Marina Tsvetaeva
Adapté du recueil "Vivre dans le feu" présenté par Tzvetan Todorov
Traduction : Nadine Dubouvieux  (Editions Robert Lafont)
Distribution
Avec : CLARA PONSOT

Images extraites de  "Jamais la mer se retire de Ange Leccia
Lumière-Vidéo : Nicolas Simonin
Son : Marianne Pierré
Bio expresse
Marina Tsvetaeva (1892-1941) est un des plus grands écrivains du XXe siècle ; son destin fut un des plus tragiques. La révolution d’Octobre... Le long exil, d’abord à Prague puis en France...
Une fille morte de faim, une autre déportée vers le Goulag... L’hostilité de l’émigration russe, l’indifférence du Paris littéraire... Des échanges passionnés avec Rilke et Pasternak...
Un dévouement indéfectible pour son mari, de nombreuses amours illusoires... Le retour en Union soviétique... Des appels désespérés à Beria ou Staline... et jusqu’a son propre suicide - tout cela Marina l’a écrit, avec une minutie poignante.

Elle le fait dans des lettres, adressées tantôt à des amis proches, tantôt à des inconnus.
Elle poursuit sans relâche son monologue dans des cahiers de brouillon et des carnets.
Seule la mort brutale l’a empêchée d’en faire un livre.
« Vivre dans le feu » de Tzvetan Todorov parachève ce dessein.
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