L'ANIMAL CéLéSTE(ARCHIVE)
PROPOSé DANS LE CADRE DE “NOUS N’IRONS PAS à AVIGNON”
Auteur
Véra Pavlova
Metteur en scène
Victor Alferov
Lieu de représentation
Gare au Théâtre
Adresse
RER C, STATION VITRY S/SEINE 13, RUE PIERRE SÉMARD, 94400 VITRY S/SEINE
Tel :  Tel : 01 55 53 22 22
Dates et heures de représentation

Les 12 et 13 Juillet 2014 à 17h
Spectacle poétique. Portraits  de femmes.
Résumé
La poésie de Véra Pavlova est dédiée au portrait sociologique et culturel de la vie de ses contemporaines : des premières manifestations de l’identité du genre (dès la maternelle), à la désintégration de la famille, jusqu’à un nouvel amour mature.

L’honnêteté exceptionnelle et l’introspection spontanée de sa poésie se combinent paradoxalement avec une vision traditionnelle de la famille, de l’amour, de l’homme et la femme dans l’univers bouleversé d’une époque et d’un pays.
Distribution
Compagnie : Cie La Troïka de Minuit

Interprété par : Macha Kouznetsova
Chorégraphie : Olga Prixhudailova
Scénographie : Milan Neumann
Lumière : Ariane Rousselier
Musique : Christophe Arfan
Costumes : Olga Poluhina
Bio expresse
Née à Moscou en 1963Véra Pavlova est musicienne et musicologue, diplômée de l'Académie de musique Gnessin, auteur d'une thèse sur les dernières œuvres vocales de Chostakovitch. Encouragée par Khatchatourian, elle songe d’abord à devenir compositeur. mais elle préfère se tourner vers l’art des mots, pour «retrouver la terre ferme».

Son premier recueil, L’Animal céleste, paraît en 1997.

Sa poésie bouleverse l’horizon artistique de son temps. Si elle se place elle-même dans la lignée de grandes poétesses russes du début du XXe siècle – Akhmatova et Tsvétaieva – si elle campe sur le terrain du quotidien, aborde les questions de l’amour, de la condition féminine, du mariage,
Véra Pavlova impose une voix singulière, immédiatement reconnaissable.
C’est la voix d’une femme russe à la charnière entre deux époques (communiste et capitaliste), une voix apolitique, qui cherche avant toute chose à dire l’intime en fuyant deux écueils : d’une part la fausse pudeur d’une poésie lyrique héritière du romantisme et du symbolisme, d’autre part la quête vaine, indigente, d’une certaine modernité liée à l’obscène et la transgression
.

Considérée en Russie comme l'un des poètes majeurs de sa génération, elle est traduite dans plusieurs langues.
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