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LES SAISONS RUSSES DU XXI E SIECLE
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CENTENAIRE DES BALLETS RUSSES DE DIAGHILEV 1909.2009
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Lieu de représentation
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Théâtre des Champs Elysées
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Adresse |
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15 avenue Montaigne
75008 Paris
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Adresse du site officiel
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www.lessaisonsrusses.fr
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Tel : 01 49 52 50 50
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Dates et heures de représentation
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19 Juin à 20 h LE DIEU BLEU, LE BOLERO, THAMAR
20 Juin à 20 h LE BOLERO, THAMAR, SHEHERAZADE
21 Juin à 17h THAMAR, LE BOLERO, SHEHERAZADE
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Argument
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LE CHOC DES BALLETS RUSSES DE DIAGHILEV Il n'y eut pas de Sainte Geneviève pour arrêter la déferlante des Ballets de Diaghilev sur Paris, en 1909: happée par cette première révolution russe, la ville fit allégeance avec ivresse aux "barbares", venus la réveiller à l'orée d'un siècle où s'annonçait dans le flou des consciences une véritable mutation des arts et des modes de vie. Diaghilev arrive en conquérant, toujours obsédé de renouvellement et provoque un choc dont le XXe siècle artistique se nourrira sans fin.
On vit en rafale bondir Nijinski, "victoire de la respiration sur le poids", écrivit Claudel, onduler et pirouetter Karsavina, voler et glisser Pavlova. Le choc provoqué fut indicible, et les publics européens, conduits par Cocteau, allaient se rouler aux pieds de Shéhérazade ou de Cléopâtre, se perdre pour la reine Thamar, se laisser fasciner par le Dieu Bleu, troubler par Armide. Un monde doré et souvent cruel, lourd de sensualité, d'érotisme bientôt avec L'après-midi d'un Faune de Nijinski, de bestialité même dans le Sacre en 1913,un monde secoué de violences rythmiques, ou dessiné par d'ensorcelantes courbes mélodiques.
L'épopée des Ballets Russes, mille fois peinte et dépeinte resta comme la trace d'un feu d'artifice, enrichie constamment par les souvenirs des interprètes et du public le plus éclairé d'Europe. Jacqueline Thuilleux
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Compagnie
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C'est donc à une nouvelle naissance qu'on assistera aujourd'hui, menée par l'élan d'Andris Liepa et l'équipe d'interprètes et de créateurs qu'il a su réunir, libres autant que respectueux, dans l'opulence retrouvée des éclaboussantes maquettes, des costumes inouïs signés Bilibine, Larionov, Benois et Bakst bien sur, le plus grisant de tous. Jacqueline Thuilleux
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